Lucy Vickery

Spectator competition winners: Let’s parler Franglais

Spectator competition winners: Let’s parler Franglais
Simone Signoret as Thérèse Raquin, 1953. Credit: Everett Collection Inc / Alamy Stock Photo
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In Competition No. 3245, you were asked to take a passage from a classic of French literature and recast it in Franglais.

This challenge invited you to engage in the parlour game popularised by the late Miles Kington, whose much-loved ‘Let’s Parler Franglais’ columns in Punch were described by Michael Bywater as a ‘macaronic jeu d’esprit’. Chapeau! to Richard Spencer, and £25 each to those printed below.

Laurent a visité la local morgue, à le recherche du les remains de Camille, qu’il a tué only le jour before. Ou-est-il? Dans le section, ‘Submergé’? Ici les stiffs étaient dans un parlous état: visages bursting comme les saucissons anglais; cheekbones visible vers le flesh; some badly frappé, even un peu brulée. Trés unsettling! Aussi, Camille était un skinny-minny, mais les cadavers dans les slabs étaient blubbery, comme les cochons de Tamworth. Laurent avait les jeebies, et pas mistake. C’est comme une high street boucherie.

      Laurent a vu une fille, vingt ans, absolument starkers, avec un fabulous embonpoint: morte as un doornail, of course. Elle s’était garotté. Quel tragedy, il pensait, but aussi Phwoar. La morgue était une place de théâtre, plein de visiteurs avec trop de temps, qui craquaient les jokes malades. Laurent a commencé a gagger lui-même. Et, après un fortnight, in the flash of an oeil: Camille!

Bill Greenwell/Thérèse Raquin
Textez-moi: où sont les glaciers,

Les pingouins, les ours polaires?

Où sont les demoiselles biftecks anglaises

Qui font snowboard à Val d’Isère?

Où est le musk ox, le narwhal?

Le snow-goose s’est foutu le camp;

OMG! Tous les bélugas? AWOL!

Mais où sont les snowings d’antan? 

 

WhatsAppez-moi: où est le renard arctique;

Les icebergs du temps jadis?

Pourquoi, le weekend, peut-on bruncher pique-nique

Sur les off-pistes de Chamonix?

Tweetez-moi: où est le bobsleigh?

Les chalet-girls? No see, longtemps,

Avec leur Pimms et leur rum-punch chauffé –

Mais où sont les snowings d’antan?

David Silverman/ ‘Ballade des dames du temps jadis’
Madame Bovary avait les hots pour Léon. En fait elle était totalement up for it. Après un petit hiccup Ils ont tous deux quitté la cathédrale comme des bats hors de l’enfer. Dans un twinkling ils se trouvaient à l’intérieur d’un coach qui voyageait comme les clappers à travers les rues de Rouen. D’accord ils étaient engagés dans un peu de comment va ton père.

      ‘N’arrêtez pas!’ s’écria Leon parfois au driver qui a répondu, ‘Blimey! Qu’avez vous mangé pour le petit déjeuner?’ En conséquence, il a conduit le coach dans des cercles arbitraires comme une guêpe dans un pot de confiture tout en pensant que ce bonkathon vraiment prenait le biscuit. Ils y étaient comme des lapins heure après heure. Comment ont-ils pu, on se demandait, continuer marteau et pinces si longtemps sans même un comfort break? Enfin les amoureux, le driver, et ses chevaux aussi étaient complètement knackered.

Hugh King/Madame Bovary
Eugénie Grandet, pauvre innocent, est dans sa chambre parce que elle est y emprisionnée par son père en punition de désobéissance. Le père Grandet est un poisson froid, un avare qui aime l’argent et adore l’or. Il est aussi une peau de flint qui ne dépense rien. Mais aujourd’hui il est dans son jardin parce que, de temps en temps, il veut regarder sa fille par une fenêtre de la chambre – comme un Tom voyeur, on peut dire. Il est caché derrière un arbre, mais sa fille, qui se brosse les cheveux longs, l’entrevoi dans sa glace à main. Par un hazard – heureux ou triste – prenez votre pick – c’est le même lieu dans le jardin où autrefois Eugénie et son amant, Charles, se regardaient l’une à l’autre dans un rêve d’amour. Cette scène est enceinte de signification, non?

W.J. Webster/Eugénie Grandet
D’Artagnan he has quitted la chambre de M. de Tréville comme un chauve souris d’enfers, faisant une unfortunate collision avec Athos blessed dans le bras. ‘C’est une waste de temps pour vous apologer,’ dit l’indigné Athos. Ce qui resulte est un challenge à un duel. Alors, le bold Gascon se lance sans payant la moindre attention et il fait une autre collision, ce temps avec Porthos qui porte la sorte de joli cloak pour lequel mourir. D’Artagnan se trouve perdu dans les folds de cette robe, à la grande annoyance de Porthos. Un second duel est sur les cartes! Le croieriez-vous? D’Artagnan a la misfortune de rencontrer Aramis standing sur un mouchoir feminine. D’Artagnan prend le mouchoir et fait un misguided attempt de le donner à Aramis, qui proteste que le mouchoir a rien à faire avec lui. Dans ce chemin, D’Artagnan obtient son troisième challenge.

Frank McDonald/The Three Musketeers
La jolie Emma Bovary est tres sexy, pensée Rodolphe, apres un lusty galloping dans le foret idyllique. Quelle MILF. Donc, je vais elle seducer. C’est un piece de gateau.

      ‘Ah, Emma!’ dit-il. ‘Voulez-vous couchez avec moi?’ Il stroked son moustache et son sweaty cheval, dans un manner tres suggestive.

      ‘Mais non, jamais! C’est vrai, vous avez un velvet coat fashionable, et un bod magnifique, mais c’est impossible.’

      ‘Je comprends, vous est belle, parfait, une goddess,’ dit Rodolphe, avec un sigh. ‘Je suis dans le friend zone.’

      ‘Sur l’autre main, mon mari est un poisson mort. Bien, allons-nous dans le sack.’

      Apres le nooky, Rodolphe commence de fume un cigar. ‘J’ai un aimant!’ dit Emma to elle-meme. ‘Comme une heroine d’une romance! Comme le bodice-ripper! Ah Rodolphe, je t’adore!’

      ‘Oui, oui, moi aussi,’ dit Rodolphe, avec un yawn. Mon Dieu, il pensée, ce sera tres difficile to ditch this femme.

Janine Beacham/Madame Bovary

No. 3248: where there’s a will

You are invited to submit the last will and testament of a well-known fictional character (please specify). Please email entries of up to 150 words to lucy@spectator.co.uk by midday on 4 May.